Bonne année 2012 mes gaillard(e)s !
Je la sens chaude cette petite année à venir, pas vous ? Raison de plus pour donner le meilleur de nous même, quoique ce meilleur puisse vouloir dire…
Alors fêtons l’ événement comme il se doit et bonne bringue
Un peu de tout sur mes travaux et les projets en cours.
Pour me contacter : sorshah@gmail.com
Bonne année 2012 mes gaillard(e)s !
Je la sens chaude cette petite année à venir, pas vous ? Raison de plus pour donner le meilleur de nous même, quoique ce meilleur puisse vouloir dire…
Alors fêtons l’ événement comme il se doit et bonne bringue
Qui n’a jamais subi ces petites ritournelles à la con qui ne veulent pas vous lâcher de la journée (ou pire, la nuit !) ?
C’est pénible hein?
Alors imaginez mon désarroi quand, sous la pression d’une fan, je me suis attelée à une tirelire South Park !
— J’prends la route de South Park histoire de prendre un peu l’air !
(Stan et Kyle) : Que des visages amicaux ! Des gens gentils bien comme il faut !
— J’prends la route de South Park et j’oublie toutes mes galères !
(Cartman) : Y’a d’la place pour se garer ! Tout le monde vous dit BONNE JOURNEE!
J’taille la route pour South Park histoire de m’calmer les nerfs
(Kenny) : Hmm mph rmph rm hmm mph rmph rm hmm mph rmph rm
— Alors suivez moi à South Park et j’vous présenterai mes potes !
Que les choses soient claires, j’adore Southpark et Cartman est cultissime. Mieux, ce générique m’a toujours mis effectivement en condition « d’oublier toutes mes galères » (la force de la suggestion sans doute).
Mais, conditionnement oblige au bout de 14 saisons (j’attend la VF pour la 15ème), impossible de ne pas avoir ce fucking de générique obsédant direct dans mon chti cerveau, tout le long du travail qu’à nécessité la tirelire.
Ce qui représente quelques heures quand même !
Mon amie a été trop contente pour compatir, ce qui est une forme de consolation…
Ou pas !
La réussite dans les années 50 de l’expedition de la remontée de l’Onéroque par l’équipe française d’Alain Gheerbrant, doit certainement son succès à un bagage inédit : un gramophone et une malette bourrée de disques de Mozart.
L’idée était simple : puisque le pelot du coin est du genre à collectionner les têtes réduites, autant faire le premier contact en musique !
L’idée annexe fut de diffuser le « Rondo alla Turca » de Mozart plutôt que du Slayer.
Pour avoir le droit d’étiqueter sa musique comme un « Rondo », il faut en substance :
« Baser la musique sur l’alternance de couplets (B, C…) et d’un refrain (A), sans trop quitter la tonalité principale, tout en contrastant thématiquement et rythmiquement les couplets avec un léger décallage sur les tons voisins. »
Autant dire qu’en terme de grammaire musicale, c’est sérieusement codifié.
Et pourtant Mozart (qui obéit à toutes ces contraintes) arrive à faire rigoler un guerrier sauvage Yanomamo, pour qui le verbe « marier » signifie litteralement « trainer une femme par les cheveux ».
C’est là qu’en effet, l’universalité de l’art, je dis chapeau. Surtout quand ça fait toute la différence entre finir la tête dans la marmite ou la marmaille sur les genoux !
Il y a quelques temps j’ai participité à un autre concours Modelsculpt avec comme thème « Made in America ». Vaste thématique, qui fit spontanement fleurir les Al Capone années 30, detectives alcoolo années 40 et pin up années 50.
Je me suis demandée de mon coté qu’est ce qui, dans du « made in america », aurait pu sauver mes miches chez les sauvages avec autant d’efficacité qu’un rondo teuton ?
C’est ainsi que je choisis finalement la figure emblématique de l’humour US, la « Mad’s mascot », l’ineffable Alfred E. Neuman.
Il ne donne pas envie de sortir les couverts, mais plutôt le sac de bille ou leur équivalent papou. Le pote parfait quoi !
Bon mon petit Alfred n’eu pas le privilège de monter sur le podium du concours, et je m’incline de bonne grâce.
N’empeche que l’humour MAD, c’est une sacrée contribution au patrimoine culturel de l’humanité en générale, et à la culture geek en particulier !
Ca valait bien un hommage
Il est vrai que personne n’aime les embuscades de nuit.
Mais outre l’inconfort d’évacuer sa tête de l’oreiller fissa, un inconvénient de taille vient saloper encore plus le légitime sentiment d’injustice qui se diffuse vaguement à travers le cerveau encore brumeux de l’embusqué.
Weland, mon petit frère, va nous en illustrer la teneur (toutes les photos sont la propriété de Mr David Latour ; à voir avec cette musique pour une totale compréhension de la scène qui suit) :
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Les femmes et les jambes d’abord ! Parce que si on met le haut en premier, on ne peut plus se pencher…
A noter que les écossais ont évacué le problème en le divisant par zéro (toujours bon à savoir lors d’une soirée mondaine).
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Alors oui c’est seyant, mais non hélas ce n’est pas que pour la frime ! Et tant pis pour les temps de canicule… car en temps de canicule justement, le métal contre la peau c’est « chevalier à la coque » en 3mn30. C’est goûtu mais un peu old school.
Bref de manière générale la peau du chevalier supporte mal le contact du métal un peu coupant. Pauvres bichons !
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Quand on est assailli, le secret c’est d’être propre sur soi.
L’hygiène élémentaire inspire une déférence soudaine à l’adversaire, ce qui permet au chevalier de lui arracher les tripes en tout bien tout honneur.
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Je confirme ça commence à ressembler à quelque chose ! Nous pouvons observer dans l’oeil du chevalier comme une lueur de lucidité guerrière. Genre « Attends tu vas voir ta gueule toa ».
Et c’est plutôt bon signe ! Même si à ce stade à part quelques malins qui font semblant d’être morts, ça commence à sentir chaud les marrons du côté des gentils.
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On n’ose imaginer où notre preux chevalier va enfoncer son gros gant mais en effet, le vent de l’ultra-violence semble tourner ! La suite augure bon !
La suite, c’est dans la websérie Noob, une bonne petite geekerie dont l’Atelier Fantastique est partenaire officiel.
Philip K Dick dans « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » (dont est tiré Blade Runner), développe un concept fascinant et dérangeant : celui de la bistouille.
La bistouille est le résultat du processus qui transforme un objet pimpant en vieillerie complètement inutilisable.
Pour trouver de la vraie bistouille, ne cherchez pas du coté des vieux souvenirs de famille, mais plutôt dans les cartons au fond de la cave, ou du grenier, dans les monceaux de trucs aux couleurs ternies et définitivement inutiles.
La bistouille semble être un processus affectant le monde entier, à l’exception notable des musées ou chez certains collectionneurs.
Il existe cependant pour un objet un moyen d’échapper à la bistouille, sans pour autant finir épinglé tel un papillon dans une vitrine (officielle ou non).
Non ce n’est pas le recyclage :p
Ou plutôt si, mais c’est l’usage qui est recyclé !
Le Monstrocoffre fait parti de ces veinards.
Comme les plus anciens se souviennent, le Monstrocoffre est à la base un objet usuel destiné aux collectionneurs de doigts.
Il est vrai que pour un collectionneur de doigts, difficile de faire gadget plus pratique : il suffit de saisir fermement le poignet du collectionné et maintenir la main devant la bouche du monstrocoffre. Celui-ci sectionne rapidement – ce qui est toujours apprécié du donateur – quelques doigts et les stock dans sa poche ventral « à manger pour plus tard ».
Directement du producteur au consommateur, en sommes, comme quoi on n’a rien inventé !
C’est au bar de la Pôse Kaphé qu’un des derniers collectionneurs de doigts encore existant (rappelez vous, collectionner les doigts fut interdit quand le club des manchots les accusa de discrimination), rencontra Jimmy l’épileptique, qui fit tomber par mégarde sa guimbarde en plein dans la bouche grande ouverte de la boiboite à son papa.
Et c’est ainsi que l’usage du monstrocoffre jusqu’ici mal barré, allait trouver son second départ. Car la sérendipité frappe l’esprit averti là où l’ignorant n’y voit que dalle !
Usage donc que tout le monde connait aujourd’hui, et qui est de tester ses réflexes en gardant 5 doigts au bout du bras.
Ce qui est fort distrayant pour les petits et les grands.
Certains affirmeraient qu’on peut aussi protéger des objets en confiant leur garde à ses redoutables canines. Les pauvres !
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